lundi 28 décembre 2009

"Ces petits riens"

dimanche 27 décembre 2009

Noël me fera toujours aussi bizarre.

mercredi 23 décembre 2009

Hey Dude! It's Christmas!


lundi 14 décembre 2009

De ma berge.


J’écris pour ne pas oublier, pour savoir qui tu es mais surtout que tu existes. J’écris parce que les histoires ne deviennent que ce que l’on en fait. Alors laisse-moi t’en raconter une, encore.

Celle d’une petite fée qui depuis ses premiers pas trace son chemin en virevoltant, ne cessant jamais de danser avec la poésie et la vie. Sa peau en a fait le serment, elle touchera l’horizon.
Quoi qu’il arrive, quoi qu’il en soit et peu importe ceux qui voudront la retenir du bout des doigts. Après les parquets en bois, ce sont des feuilles de papier puis des bouts de son cœur qu’elle a continué à noircir.

Mais du noir, jaillissent toutes les couleurs, toutes les nuances, alors elle ne s’est jamais découragée. Ne s’est jamais donnée la peine d’abandonner, quitte à se brûler les ailes.
Du passé, restent des bouts de tulle un peu ternis, des espoirs froissés, des erreurs pardonnées et aujourd’hui une fleur en papier, illustre témoin d’une si jolie fable.

Désormais la petite fée, à défaut de tourner une page, préfère t’en laisser des vierges… prêtes à se noircir, à se lire et à la séduire.Et attendre la suite de l’histoire sur une autre berge, un fleuve de promesses la séparant du garçon qui a su si bien l’écouter.

samedi 12 décembre 2009

Avant que ça fonde.

Tous les ciels que j'aurais aimé envoyer.


Je me suis tant penchée pour les décrocher que je suis tombée,
j’ai glissée, j’ai oublié de regarder.
Certains envoient des bouteilles à la mer,
moi je préfère de loin envoyer mes bouts de ciel dans les courants d’air.
Un parfum de jours meilleurs à saisir,
des nuages qui chuchotaient encore que le meilleur était à venir.
À mettre dans son cœur ou dans son porte feuille quand le regard se porte trop bas.
Des bouts décrochés auxquels s’accrocher,
pourrais je seulement un jour recomposer le puzzle ?

lundi 7 décembre 2009

De ma fenêtre sur les ombres.


Paris s'éclaire, je la regarde le corps au sec, les joues un peu moins.

Brouillée par les vitres, je préfère la deviner plutôt que de simplement la voir.